Publié dans Politique

Rétablissement de l'ordre public - L’Emmonat a carte blanche

Publié le samedi, 27 septembre 2025

Lors d’une déclaration hier, le Général Zafisambatra Ravoavy, directeur de la sécurité et des renseignements auprès de la gendarmerie nationale, a détaillé la stratégie de l’Etat pour assurer le rétablissement de l’ordre public à Madagascar. Selon lui, les situations de troubles ou de vols ne peuvent pas être comparées aux simples manifestations. Les auteurs de désordres sont considérés comme des ennemis de la population et font l’objet de mesures strictes pour protéger la vie quotidienne des citoyens.

Le Général a insisté sur la différence entre maintien de l’ordre face à des manifestants et rétablissement de l’ordre face à des actes de délinquance ou de vandalisme. Dans ce cadre, toutes les mesures nécessaires sont mises en œuvre à l’instar de routes sécurisées, de dispositifs de surveillance renforcés et de présence active des forces de l’ordre dans les zones sensibles. Les sites stratégiques comme les installations électriques, les points de distribution de carburant et autres infrastructures essentielles sont particulièrement protégés.

Les forces de l’ordre sont également déployées dans les commerces et lieux publics pour prévenir tout vol ou atteinte à la sécurité. Ces interventions se distinguent de l’encadrement des manifestations pacifiques car elles visent des individus déterminés à semer le chaos. Les forces de l’ordre sont autorisés à utiliser leurs moyens d’action pour garantir le retour à la normale. C’est dans ce contexte notamment qu’un mort par balle a été enregistré du côté de Tanjombato suite à une tentative de pillage. L’Emmonat souligne que toute atteinte aux sites sensibles relevant de la sécurité nationale ou de la souveraineté du pays sera surveillée de près et fera l’objet de mesures spéciales.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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